Photo de Symon Henry
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Alexandre Turgeon Dalpé/Bijuriya

La pratique artistique de Symon Henry se fonde sur l’interaction de trois axes majeurs dans ses créations, à savoir la musique de concert, les arts visuels et la poésie. Cette démarche transdisciplinaire se reflète tout particulièrement dans ses tableaux sonores — partitions graphiques instrumentales ou performatives, interprétées ici et ailleurs par des musicien·nes et artistes aux parcours aussi sinueux que possible.

Son premier recueil de poésie, son corps parlait pour ne pas mourir, ainsi que son premier livre de partitions graphiques, voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire, sont parus en 2016 aux Éditions de la Tournure. Le recueil poético-sonore L’amour des oiseaux moches (2020) a représenté un aboutissement important dans son parcours, ayant fait l’objet d’une publication aux éditions Omri et d’une production majeure de l’Ensemble contemporain de Montréal (ECM+). Son travail visuel a fait l’objet d’expositions chez Gham & Dafe, au Livart, à la Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur ainsi qu’au Palazzo Ducale di Lucca. Symon travaille présentement à la mise en opéra du roman Le désert mauve de Nicole Brossard, qui l’accompagne dans cette démarche.


voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire, une œuvre de 40 minutes co-composée avec Yannick Plamondon pour l’Orchestre symphonique de Québec et la marimbiste Anne-Julie Caron, a été présentée pour célébrer l’inauguration du pavillon Lassonde du Musée national des Beaux-Arts de Québec (2016).