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Olivier Maurel

Percussions

Passionné par la musique dès son plus jeune âge, Olivier Maurel découvre les percussions à travers la pop des Beatles et l’écriture puissante et torturée de Yoshihisa Taïra. Après avoir étudié le violon, il se forme aux conservatoires de Rennes, St Malo et Strasbourg et obtient après un cursus classique le Prix Supérieur Inter-régional. Il s’initie également aux ondes Martenot.

En marge de ses études classiques il reste curieux de tous univers musicaux. De Stockhausen à Radiohead, de la hardtech à la cumbia, il explore pratiques et cultures et tisse alors dans le répertoire expérimental qu’il demande ou propose des univers d’un éclectisme rare et singulier. Tandis qu’en trame de fond son appétit pour les musiques électroniques le pousse à programmer des interfaces de jeux qu’il intègre à ses setups, il partage ses découvertes entre interprétation et création, reçoit, offre et transforme.

Aux côtés des compositeurs il propose de nouveaux modes de jeux issus de ses pratiques, de nouveaux sons glanés en voyage, de nouvelles couleurs issues de ses recherches.

Il a eu la chance de créer des oeuvres de Samuel Andreyev, ErikM, Wolfgang Mitterer, Alireza Farhang, Maurilio Cacciatore, Sanae Ishida, Malika Kishino, Gualtiero Dazzi, Alejandro Vinao, Lara Morciano, Aurélien Dumont, Raphael Cendo, Francesco Filidei, Bryan Ferneyhough, Arturo Kampela, Kenji Sakai, Januibe Tejera (…) et de travailler avec Yoshihisa Taïra, Helmut Lachenman, Peter Eotvos, Alberto Posada, Kaija Saariaho, Clara Ianotta (…)

En 2010, il fonde avec Ayako Okubo l’ensemble HANATSUmiroir et y assure depuis à ses côtés la direction artistique et les percussions. Depuis 2013, il emmène avec le batteur Samuel Klein le duo électro-rock-onirique Ork.

Il joue régulièrement avec l’ensemble Linea et avec les Percussions de Strasbourg, et est membre du Dreieck Interférences : coopérative d’idées sonores.

Ses différentes formations l’ont amené dans plusieurs pays d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie, dans de nombreuses salles, saisons et festivals : un éventail de contextes aussi large que celui des musiques qu’il défend.