Nouvelle

Portrait: Maxime McKinley

Jeudi 1 décembre 2016

«Maxime McKinley est un des plus intéressants compositeurs de sa génération. Peinture, littérature, philosophie, poésie et musique tissent une toile éclectique dans la tête de ce créateur.» (Guy Marceau, Paroles & Musique, 2006)

Rédacteur en chef de la revue Circuit, musiques contemporaines et compositeur, Maxime McKinley, malgré son jeune âge, a déjà beaucoup de réalisations à son actif et un langage musical bien à lui.

Ce compositeur d’envergure a étudié à Montréal avec Michel Gonneville et Isabelle Panneton avant de se perfectionner à Paris auprès de Martin Matalon et Gérard Pesson. Il a reçu le prix Opus «Compositeur de l’année» (2014), l’Opus «Article de l’année» (2015), le prix d’Europe de composition (2009), ainsi que 11 prix au Concours des jeunes compositeurs de la Fondation SOCAN (2003-11). Ses œuvres sont jouées régulièrement au Canada et ailleurs dans le monde, par plusieurs solistes, ensembles et orchestres renommés. Ses textes ont paru dans diverses revues, notamment Circuit, musiques contemporaines, dont il est le rédacteur en chef depuis 2016. Il a été compositeur en résidence à la Chapelle historique du Bon-Pasteur de septembre 2011 à mai 2014 et termine actuellement un projet de recherche-création portant sur la poésie de Philippe Beck à la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique, avec le soutien du FRQSC.

C’est dans le cadre de ce même projet de recherche-création que Le Vivier et Innovations en concert auront le plaisir de présenter l’œuvre de Maxime McKinley en collaboration avec Philippe Beck: Brèches opéradiques. Cette œuvre, présentée à l’amphithéâtre du Gesù le 7 janvier prochain, nous proposera une réflexion sur l’enjeu des rapports entre musique et poème: du débat «indéfiniment épuisable» entre sens et son, sous forme d’une mise en abîme des musiques à propos de poèmes à propos de musiques.